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ISO 9523, et la semelle faite pour la marche

Une chaussure de randonnée est à rocker pour pouvoir marcher et gommée pour pouvoir tenir sur le rocher. Les deux en font une forme différente de la semelle alpine autour de laquelle une fixation a été bâtie, et la différence a son propre document.

Ce que ce document tranche

Il fixe la géométrie de semelle d’une chaussure destinée au ski de randonnée : un profil courbe, à rocker, qui laisse un pied dérouler un pas, une gomme qui accroche sur le rocher et sur le plancher d’un refuge, et les cotes de pointe et de talon qu’une fixation compatible est bâtie pour saisir.

Cette géométrie n’est pas une petite variation de la semelle alpine. Elle est courbe là où l’autre est plate, et elle est plus épaisse et plus souple là où la fixation appuie. Une fixation conçue seulement pour la forme alpine se voit proposer autre chose.

Deux formes adultes existent en pratique sur ce rayon : la semelle de randonnée que ce document couvre, et les semelles de marche qui se tiennent entre randonnée et alpin et qui sont une géométrie sous licence plutôt qu’une norme. Chaque chaussure porte un marquage qui dit laquelle elle a.

Ce qu’il ne promet en rien

Il ne dit pas que la chaussure a des inserts. Les inserts de butée pour une fixation à inserts sont un équipement distinct, présent sur la plupart des chaussures de randonnée et absent de certaines, et une chaussure peut avoir une semelle de randonnée sans eux.

Il ne rend la chaussure ni légère, ni chaude, ni capable de marcher loin. La rotation du collier, l’amplitude de cette rotation, le chausson et le poids sont tous en dehors.

Il ne promet pas de déclenchement. Une chaussure compatible avec une fixation de randonnée est une moitié d’un assemblage dont le comportement au déclenchement dépend de la fixation, et la plupart des fixations à inserts tombent entièrement hors de la norme de déclenchement alpine.

Il n’accorde pas la compatibilité à lui seul. Une fixation déclare les normes de semelle qu’elle accepte, et certaines en acceptent une, d’autres plusieurs. La liste est sur la fixation, pas sur la chaussure.

Ce avec quoi il se lit

La norme de semelle alpine d’un côté, les exigences des fixations de randonnée de l’autre, et la procédure d’assemblage et de réglage au-dessus des deux — bien que cette procédure ait été écrite autour du matériel alpin, ce qui est l’une des raisons pour lesquelles un équipement de randonnée se contrôle différemment.

Les rayons de ce site qui s’en servent

Les chaussures et les fixations, et à travers elles les skis de randonnée. Il atteint aussi le rayon des couteaux, puisqu’un couteau se choisit pour la fixation, et que la fixation a été choisie pour la semelle.

Ce site le traite d’une seule façon, toujours la même. Une page de chaussure imprime la norme de semelle que le fabricant déclare, indique si des inserts sont mentionnés, et imprime la taille Mondopoint et la longueur de semelle telles qu’elles sont publiées. Là où une annonce montre une semelle gommée à rocker et ne dit rien d’une norme, la page rapporte le silence plutôt que de lire la photographie.

Les questions le plus souvent posées

Une chaussure de randonnée entrera-t-elle dans ma fixation alpine ?

Parfois elle entrera physiquement, et c’est là le piège. La fixation déclare quelles normes de semelle elle accepte, et là où une semelle de randonnée ne figure pas sur cette liste, la combinaison sort de ce pour quoi l’un et l’autre produit ont été conçus.

Un insert est-il la même chose que cette semelle ?

Non. Les inserts de butée qu’une fixation à inserts saisit sont un équipement distinct, et une chaussure peut porter les deux — une semelle de randonnée pour marcher et des inserts pour la randonnée. L’annonce indique lesquels.

Quelle semelle me faut-il ?

Celle qui correspond aux fixations que vous allez réellement monter. C’est l’ordre de la décision sur ce rayon, et c’est l’inverse de la façon dont les chaussures s’achètent d’ordinaire.

Dernière relecture le 28 septembre 2026