Membrane imperméable, grammage d’isolation, gant ou moufle
Les meilleurs gants de ski, comparés
Les mains froides abrègent une journée plus vite que n’importe quel autre froid, et les deux causes sont l’humidité et le vent plutôt que la température de l’air. Le premier chiffre est donc la construction imperméable : une membrane aux coutures étanchées garde la neige fondue hors de l’isolant, et une coque déperlante sans membrane est sèche jusqu’à la première chute. Lisez cela comme une membrane annoncée, pas comme un mot dans le titre. L’isolation est la seconde, et ce rayon est dominé par une marque de garnissage synthétique — 3M Thinsulate est nommé dans douze des trente-neuf titres rendus par la recherche, et dans deux des sept gants comparés ici — qui est un matériau réel et aussi une ligne de vente, parce qu’il existe en grammages et que c’est le grammage qui compte et qui est rarement imprimé. Soyez sceptique sur les annonces de température : « −30 °F » sur un gant à 24 € est un nombre qu’aucun résultat d’essai ne soutient, et cette page rapporte une telle annonce comme une annonce. La coupe est un vrai choix : une moufle garde les doigts ensemble et plus chauds, un gant permet de manier une boucle, et une hybride met deux doigts ensemble en compromis. La manchette décide si la neige remonte la manche — une longue manchette par-dessus la veste, une courte en dessous, et les deux marchent si l’on est cohérent. Puis les détails qui servent à chaque descente : une dragonne pour qu’un gant retiré ne descende pas la montagne, un essuie-nez sur le pouce, et des doigts tactiles, que tous les gants d’ici revendiquent et qui cessent de fonctionner une fois le tissu mouillé. Notez qu’un gant à attelle de poignet intégrée est un achat de protection et vit sur son propre rayon. Les prix vont de 14,44 € à 32,99 €. Nous comparons construction imperméable, isolation, taille de lime, manchette, dragonne, écran tactile et tailles.